Moniteur Lenovo 24,5" Gaming Legion (Y25-25)
- Résolution : FHD 1920 X 1080 (WLED), 240HZ
- Luminosité: 400 cd/m²
- Ratio : 16:9
- Contraste : 1 000:1 (standard)
- Temps de réponse : 3ms
- Connectuer : 1DisplayPort 1,2, 1 x HDMI 2,0, 4 x USB3.1 G1
- garantie 1 an
Une sélection d'écrans pensés pour le jeu, toutes marques, avec fréquence de rafraîchissement élevée et synchronisation adaptative.
Le gaming demande un équilibre entre définition, fréquence et puissance graphique. Cette sélection réunit les écrans gaming du catalogue Rightech.ma, principalement en 144 Hz et plus, avec FreeSync ou G-SYNC Compatible selon les modèles : ASUS TUF Gaming et ROG Strix, MSI MAG et Optix, Samsung Odyssey, Lenovo Legion. Plus de 40 références actives, du Full HD au QHD, plates ou incurvées.
Voir aussi : Écran ASUS · Écran MSI · Écran Samsung · PC + écran gamer · Tous les écrans PC
Une carte graphique qui produit environ 80 images par seconde ne profitera pas pleinement d'un écran 240 Hz dans un jeu lourd. Un moniteur 144 ou 165 Hz constitue aujourd'hui un excellent niveau pour un jeu fluide et couvre la majorité des configurations. Les écrans 240 Hz et plus s'adressent surtout aux joueurs compétitifs, à condition que le PC génère suffisamment d'images par seconde. La synchronisation adaptative — AMD FreeSync ou NVIDIA G-SYNC Compatible selon les modèles — aide à réduire les déchirures d'image lorsque le nombre d'images par seconde varie.
Un écran plat 16:9 reste le choix le plus universel. L'incurvé devient intéressant sur une grande diagonale (27 pouces et plus) ou un format ultrawide, où il aide à garder les bords orientés vers le joueur.
C'est le critère central de ce rayon, et les gains ne sont pas linéaires.
Le saut de 60 à 144 images par seconde est immédiatement perceptible, et par tout le monde. Le mouvement devient fluide, le pointeur plus direct, et l'on ne revient pas en arrière. C'est le seul saut dont l'évidence ne se discute pas.
Au-delà de 144, les gains deviennent subtils et concernent surtout les joueurs de tir compétitifs. La différence existe dans les mesures, elle se perçoit de moins en moins.
La condition pour en profiter : votre machine doit réellement produire ces images. Un écran à 240 Hz alimenté par une carte qui en calcule 70 affiche 70 images par seconde — vous avez payé pour rien.
Le réglage que tout le monde oublie : la fréquence maximale n'est jamais active par défaut. Il faut aller la sélectionner dans les paramètres d'affichage du système. Des écrans rapides fonctionnent des années à 60 Hz sans que personne ne s'en aperçoive.
Le repère d'achat : accordez la fréquence de l'écran à ce que votre carte produit réellement dans vos jeux.
C'est la fonction la plus utile du rayon, et celle dont on parle le moins.
Le problème qu'elle résout : la carte graphique produit un nombre d'images variable, l'écran rafraîchit à un rythme fixe. Quand les deux ne coïncident pas, l'image se déchire horizontalement, ou saccade si l'on force la synchronisation classique.
Ce qu'elle fait : l'écran adapte son rafraîchissement à la cadence réelle de la carte, image par image. Les déchirures disparaissent, et les baisses de cadence deviennent beaucoup moins perceptibles.
Pourquoi c'est plus utile que la fréquence brute : elle améliore surtout les situations difficiles, quand la cadence chute. C'est précisément là où l'on souffre.
Le réglage à faire : elle doit être activée dans le menu de l'écran et dans le pilote graphique. Les deux sont nécessaires, et aucun n'est actif par défaut.
La plage de fonctionnement : elle n'agit qu'entre deux fréquences, indiquées sur la fiche. En dessous, elle cesse d'opérer.
Le chiffre le plus mis en avant, et celui qu'il faut lire avec le plus de prudence.
Ce qu'il mesure : le temps que met un point à changer de couleur. Plus il est court, moins les objets en mouvement laissent de traînée.
Pourquoi le chiffre annoncé est peu fiable : il correspond à la mesure la plus favorable, obtenue avec une accélération poussée au maximum. Or cette accélération, poussée trop loin, crée un défaut inverse — une traînée claire derrière les objets, souvent plus visible que le flou qu'elle corrige.
Le réglage à connaître : l'accélération de la dalle se règle dans le menu de l'écran, avec généralement trois niveaux. Le niveau intermédiaire est presque toujours le meilleur ; le maximum introduit le défaut inverse.
Ce qui compte davantage en pratique : la fréquence d'affichage. Elle réduit le flou perçu bien plus efficacement qu'un temps de réponse annoncé plus court.
Le repère : toutes les dalles actuelles sont correctes sur ce point. N'en faites pas le critère principal.
Trois technologies, trois compromis, et aucune n'est supérieure sur tous les plans.
L'IPS offre les couleurs les plus justes et les angles de vision les plus larges. C'est aujourd'hui le meilleur compromis pour un usage mixte jeu et travail, et les modèles rapides ont comblé leur retard historique en réactivité. Son défaut : un noir moins profond, avec une légère fuite de lumière visible dans le noir complet.
Le VA donne le meilleur contraste et les noirs les plus profonds — appréciable pour les jeux sombres et les films. Son défaut : une transition plus lente sur les tons sombres, qui produit une traînée en mouvement rapide.
Le TN reste le plus réactif et le moins cher, mais ses couleurs se délavent dès qu'on incline l'écran. Il ne se justifie plus que pour un usage strictement compétitif à budget serré.
Notre recommandation pour un usage mixte : l'IPS, sans hésiter.
C'est l'arbitrage qui décide si votre configuration sera cohérente ou déséquilibrée.
Le principe : plus la définition est élevée, plus la carte graphique travaille. Un écran en très haute définition sur une carte de milieu de gamme oblige à baisser la qualité dans les jeux — vous payez une définition que vous n'utiliserez pas.
Le bon accord : définition standard pour une carte d'entrée ou de milieu de gamme, définition intermédiaire pour une carte de bon niveau, très haute définition seulement pour une carte haut de gamme.
La taille se déduit de la distance de vision : 24 pouces à environ soixante centimètres, 27 pouces à quatre-vingts. Au-delà, il faut reculer ou tourner la tête.
Le lien entre les deux : la finesse d'affichage dépend du rapport entre définition et taille. Une définition standard sur 27 pouces donne un texte visiblement moins net que sur 24 pouces.
Le repère le plus sûr : 24 pouces en définition standard, ou 27 pouces en définition intermédiaire.
C'est la mention la plus trompeuse du rayon, et elle mérite une explication franche.
Ce que la technologie suppose : une luminosité de pointe élevée pour produire des hautes lumières franches, et un rétroéclairage par zones capable d'assombrir une partie de l'image indépendamment du reste.
Ce qui se passe sans cela : un écran d'entrée de gamme affiche le logo, accepte le signal, mais ne peut pas restituer l'effet. En activant le mode, l'image devient simplement plus terne et délavée — beaucoup d'utilisateurs le désactivent après une semaine.
Le repère honnête : en dessous d'une luminosité de pointe élevée et sans gradation par zones, la mention n'apporte rien.
Ce qui compte davantage à budget égal : la fréquence d'affichage, la synchronisation adaptative, et la qualité de la dalle. Ces trois-là se voient tous les jours.
Notre conseil : ne payez pas de supplément pour un logo HDR sur un écran d'entrée de gamme.
Quatre gestes, une seule fois, et la moitié des déceptions disparaissent.
Activer la fréquence maximale dans les paramètres d'affichage du système. C'est l'erreur la plus répandue : elle n'est jamais active par défaut, et des milliers d'utilisateurs jouent sur un écran rapide sans l'avoir jamais activé.
Activer la synchronisation adaptative dans le menu de l'écran et dans le pilote graphique. Les deux sont nécessaires.
Régler l'accélération de la dalle sur le niveau intermédiaire, pas au maximum — qui introduit une traînée claire plus gênante que le flou qu'elle corrige.
Baisser la luminosité, réglée d'usine pour un magasin. Dans une pièce normale, elle fatigue les yeux en une heure.
Et vérifier le câble : celui fourni ne permet pas toujours la fréquence maximale à la définition maximale. Si la fréquence voulue n'apparaît pas dans la liste, c'est le premier suspect.
144 à 180 Hz convient très bien à la majorité des joueurs. Les 240 Hz et plus sont surtout utiles pour les jeux compétitifs, à condition que le PC génère suffisamment d'images par seconde.
Le choix dépend surtout de la carte graphique installée. Vérifiez la compatibilité annoncée par le fabricant de l'écran avec votre carte graphique avant l'achat.
Oui, tous les écrans gaming vendus chez Rightech.ma bénéficient de la garantie constructeur officielle, prise en charge par notre SAV local.
Non, ce n'est pas obligatoire. Un écran plat 16:9 reste très efficace pour la majorité des jeux. L'incurvé apporte surtout un bénéfice d'immersion sur les grandes diagonales (27 pouces et plus) ou les formats ultrawide.
Dans la quasi-totalité des cas, elle n'a simplement pas été activée — elle ne l'est jamais par défaut.
Le premier réflexe : ouvrir les paramètres d'affichage du système, chercher la fréquence de rafraîchissement, et sélectionner la valeur la plus élevée proposée.
Si la valeur n'apparaît pas, le câble est en cause. Celui fourni ne permet pas toujours la fréquence maximale à la définition maximale — c'est le cas classique sur un écran rapide livré avec un câble d'entrée de gamme.
Le port ensuite : sur un même écran, toutes les entrées ne supportent pas les mêmes combinaisons de définition et de fréquence. Essayez l'autre connecteur.
La carte graphique enfin, ou la sortie du portable, qui peut plafonner. Vérifiez dans le pilote graphique que la sortie utilisée n'est pas bridée.
Le cas du portable : certaines machines câblent la sortie externe sur la puce graphique intégrée, moins capable. Un réglage du pilote force l'usage de la carte dédiée.
Oui, et c'est la cause la plus fréquente d'un écran qui n'atteint pas ses performances annoncées.
Le principe : la combinaison définition plus fréquence détermine le débit nécessaire. Un câble d'une génération ancienne transporte moins, et l'écran se rabat silencieusement sur une fréquence inférieure.
Ce qui se passe concrètement : tout fonctionne, l'image s'affiche, mais la fréquence maximale n'apparaît pas dans la liste des options. Aucun message n'explique pourquoi.
Ce qu'il faut regarder : la génération du câble, indiquée sur l'emballage ou sur le connecteur. Un câble récent de bonne facture couvre les combinaisons courantes.
La longueur compte aussi : au-delà de trois mètres, un câble passif atténue le signal, et la limite se réduit à mesure que la définition augmente.
Le conseil : utilisez le câble fourni avec l'écran, généralement adapté à ses capacités, plutôt qu'un câble récupéré d'un ancien matériel.
Très bien, et il apporte même un confort réel en bureautique — avec deux réserves selon le modèle.
Ce qu'il apporte au travail : la fluidité du défilement et du déplacement des fenêtres, perceptible immédiatement même en dehors du jeu. Beaucoup d'utilisateurs ne reviennent pas en arrière après l'avoir essayée.
La première réserve : le type de dalle. Un écran de jeu à dalle TN, encore présent en entrée de gamme, a des couleurs qui se délavent dès qu'on incline la tête — pénible sur une journée de travail. Prenez de l'IPS.
La seconde : les réglages d'usine. Le mode « jeu » est souvent très saturé et beaucoup trop lumineux. Basculez sur un préréglage standard et baissez la luminosité.
Ce qu'il faut vérifier pour un usage bureautique : le réglage en hauteur du pied, souvent absent sur les écrans de jeu d'entrée de gamme, et pourtant décisif pour la posture.
Le format : un 27 pouces en définition intermédiaire est excellent pour les deux usages.
Cela dépend de la diagonale et de la distance, pas du goût — et en dessous d'une certaine taille, la courbure est décorative.
Où la courbure sert réellement : sur les grandes diagonales et les formats ultra-larges, vus de près. Les bords se rapprochent du regard, ce qui réduit la distorsion aux extrémités et l'effort d'accommodation.
Où elle n'apporte rien : en dessous de 27 pouces, ou vu de loin. L'effet est imperceptible.
Le rayon de courbure, indiqué en millimètres, correspond à la distance idéale de vision. Plus il est faible, plus la courbure est prononcée et plus il faut être près.
Ce qu'elle coûte : les lignes droites d'une interface de bureau paraissent légèrement courbes, ce qui gêne en mise en page et en conception. Et un écran incurvé ne se juxtapose pas proprement avec un écran plat.
Notre avis : intéressant sur un grand format unique, inutile sur un 24 pouces, et à éviter si vous travaillez sur des plans.
Sur la fréquence à viser selon les jeux, notre guide explique 144, 165 ou 240 Hz : que choisir.
La marque en détail — gammes, positionnement et qualité de fabrication : SAMSUNG, Lenovo, Iiyama, Asus.
Le rayon complet, sans le filtre de cette page : Ecrans de PC.
À lire avant de décider : Comment choisir son écran PC ou son moniteur ? Le guide complet · Iron Game by Rightech : la marque marocaine de PC gaming assemblés · Périphériques gaming : clavier, souris, casque, tapis — ce qui change vraiment en jeu.
Quelques références, pour situer les niveaux de prix :
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