Serveur Rack Dell PowerEdge R740 (PER740MM3)
- Processeur : Intel Xeon Silver 4210R
- Mémoire RAM : 16GB RDIMM 3200MT/s
- Disque dur : 3*600GB 15K RPM SAS 12G
- Garantie 1an
34 références de 16 990 DH à 70 180 DH, dont 18 disponibles immédiatement.
Le format rack se monte dans une baie 19 pouces. Sa hauteur se compte en U : un serveur 1U occupe 4,4 cm, un 2U le double. C'est ce qui permet d'empiler dix machines là où deux tours tiendraient à peine, et de centraliser le câblage, l'alimentation secourue et le refroidissement.
Nos références couvrent les Dell PowerEdge série R — R250, R350, R450, R760XS — et les HPE ProLiant série DL — DL20, DL360, DL380. Les modèles 1U conviennent à la virtualisation et aux services réseau ; les 2U accueillent plus de disques et de cartes d'extension.
Les 34 références se répartissent entre Dell PowerEdge et HPE ProLiant, en monoprocesseur comme en biprocesseur.
Ce que le rack suppose : une baie, un local ventilé et un onduleur. Sans ces trois éléments, une tour sera plus simple à mettre en service et souvent moins chère à l'usage.
Voir aussi : Tout le rayon Serveurs · Onduleurs pour serveur · Serveurs NAS
La hauteur ne dit pas la puissance. Un serveur 1U peut embarquer autant de processeurs et de mémoire qu'un 2U. Ce qu'elle détermine, c'est le nombre de disques, le nombre de cartes d'extension et la qualité du refroidissement — donc le bruit.
| Format | Ce qu'il permet | Usage type |
| 1U | Jusqu'à 8 à 10 disques petit format, extensions limitées | Virtualisation, annuaire, services réseau, hébergement |
| 2U | Plus de disques, cartes GPU et RAID pleine hauteur, ventilation plus silencieuse | Bases de données, stockage, sauvegarde, calcul |
Un serveur rack moderne dépasse souvent 70 cm de profondeur. Les baies murales peu profondes ne les acceptent pas. C'est la cause la plus fréquente de livraison inutilisable.
Le kit de rails n'est pas toujours inclus. Sans lui, la machine repose sur des étagères fixes et ne se sort plus pour maintenance.
Deux alimentations redondantes se branchent idéalement sur deux sources distinctes. Prévoyez la puissance d'onduleur correspondante, pas seulement une prise.
De 16 990 DH pour un 1U d'entrée de gamme à 70 180 DH pour un biprocesseur richement doté. L'essentiel des besoins de PME se situe entre 20 000 et 40 000 DH.
Le prix du serveur n'est pas le prix du projet : comptez les disques, les licences système, la baie et l'onduleur. Nous chiffrons l'ensemble sur demande.
La hauteur d'un serveur rack se mesure en unités, et ce chiffre conditionne tout le reste.
Le principe : une unité correspond à une hauteur normalisée d'environ 4,4 cm. Un serveur 1U occupe une unité, un 2U en occupe deux, et ainsi de suite. Une baie standard offre plusieurs dizaines d'unités.
Ce que la hauteur détermine : le nombre de disques, le nombre d'emplacements d'extension, et surtout la taille des ventilateurs. Un 1U n'a la place que pour de petits ventilateurs qui tournent très vite — d'où son bruit caractéristique.
Le compromis courant : le 1U pour la densité maximale, le 2U pour plus de disques, des ventilateurs plus grands donc plus silencieux, et des cartes d'extension de taille normale.
La largeur est normalisée, mais pas la profondeur : vérifiez-la avant de commander, ainsi que la compatibilité des rails avec votre baie.
Ce qu'il faut prévoir en plus des U du serveur : l'onduleur, les commutateurs, le panneau de brassage et les bandeaux de distribution.
Trois contraintes à régler avant la commande du serveur, car elles ne se rattrapent pas ensuite.
La profondeur : une baie de 600 mm convient à du brassage seul. Dès qu'il y a un serveur, il faut 800 mm minimum, et 1 000 mm pour une gestion de câblage confortable sur les deux faces. Prenez la profondeur de l'équipement le plus long, et ajoutez 150 mm pour la connectique.
La ventilation : une baie fermée piège la chaleur, et la température interne peut dépasser de quinze degrés celle du local. Il faut des ventilateurs de toit avec thermostat, et des obturateurs sur les emplacements vides en façade — sans eux, l'air chaud recircule par l'avant.
Le sens du flux : l'air entre en façade, sort à l'arrière. Un équipement monté à l'envers souffle son air chaud vers l'entrée des autres.
L'alimentation : des bandeaux de distribution dimensionnés, alimentés par l'onduleur, et jamais de rallonges en cascade.
Voir les baies, racks et bandeaux.
C'est la contrainte la plus sous-estimée, et elle décide de l'emplacement de toute l'installation.
La cause : la faible hauteur impose de petits ventilateurs, qui doivent tourner très vite pour déplacer le même volume d'air. Le résultat est un sifflement continu et soutenu, sans commune mesure avec une tour.
L'ordre de grandeur : un serveur 1U en fonctionnement normal est difficilement supportable dans une pièce occupée. Au démarrage, les ventilateurs tournent à pleine vitesse pendant quelques secondes — le niveau sonore est alors franchement élevé.
Ce que cela implique : un local technique dédié, ou au minimum un placard ventilé et isolé. Ce n'est pas une préférence, c'est une condition de travail.
Le format 2U est sensiblement plus discret, sans être silencieux.
Si vous n'avez pas de local : le format tour est la bonne réponse, et il n'est pas moins fiable. Voir les serveurs tour.
C'est ce qui distingue un serveur d'un ordinateur puissant, et cela se choisit poste par poste.
Les alimentations redondantes : deux blocs, chacun capable d'alimenter seul la machine. L'un tombe, l'autre prend le relais sans interruption, et il se remplace à chaud. C'est la redondance la plus rentable — l'alimentation est la pièce qui lâche le plus souvent.
Les disques en grappe : la perte d'un disque n'entraîne aucune perte de données ni d'interruption. Le disque défaillant se remplace à chaud, et la grappe se reconstruit.
Les ventilateurs redondants : la défaillance de l'un ne met pas la machine en sécurité.
Ce que la redondance ne fait pas : elle protège du matériel, pas de l'erreur humaine, du rançongiciel ni de l'incendie. Une grappe de disques n'est pas une sauvegarde — c'est la confusion la plus dangereuse de ce rayon.
Le calcul : chiffrez le coût d'une heure d'arrêt, il dira le niveau de redondance à viser.
Deux décisions structurantes, et la seconde est souvent prise par défaut alors qu'elle compte autant.
Le type de grappe : la mise en miroir duplique les données sur deux disques — simple, rapide à reconstruire, mais on ne dispose que de la moitié de la capacité. La répartition avec parité offre une meilleure capacité utile, au prix d'une reconstruction longue et risquée sur de gros disques.
Le contrôleur : préférez un contrôleur matériel avec mémoire cache et batterie de secours. Une coupure pendant une écriture peut corrompre la grappe si le cache n'est pas protégé.
Les disques : utilisez des modèles prévus pour le fonctionnement continu en grappe. Un disque de bureau placé dans un serveur se déconnecte de la grappe au premier ralentissement, et provoque des reconstructions à répétition.
Le disque de secours : un disque supplémentaire installé et inactif, qui prend automatiquement la place d'un disque défaillant. Il réduit à quelques minutes la fenêtre de vulnérabilité.
Voir les disques internes.
C'est la fonction qui distingue un serveur professionnel, et elle se révèle indispensable le jour où la machine ne démarre plus.
Le principe : un contrôleur indépendant, avec sa propre adresse réseau et sa propre alimentation, fonctionne même serveur éteint ou système bloqué. Il donne accès à l'écran, au clavier et à la souris de la machine comme si vous étiez devant.
Ce que cela permet : allumer et éteindre à distance, entrer dans les réglages de démarrage, monter une image d'installation depuis votre poste, et diagnostiquer une machine qui ne démarre pas — sans se déplacer sur le site.
La supervision : températures, état des disques, des alimentations et des ventilateurs, avec alertes. C'est ce qui permet de remplacer un disque avant qu'il ne lâche.
Le point de sécurité : ce contrôleur est une porte d'entrée complète sur la machine. Placez-le sur un réseau d'administration séparé, changez son mot de passe par défaut, et ne l'exposez jamais sur Internet.
À vérifier : le niveau de licence, les fonctions avancées étant parfois payantes.
Sur un serveur, ce n'est pas une option — et le dimensionnement obéit à une logique particulière.
La technologie : un onduleur à double conversion, qui reconstruit en permanence un courant propre sans temps de bascule. Les alimentations de serveur et les équipements réseau supportent mal les quelques millisecondes de commutation des modèles plus simples.
L'objectif n'est pas de tenir longtemps mais d'arrêter proprement : cinq à quinze minutes suffisent pour fermer les services, les bases et les systèmes. Viser une heure d'autonomie coûte cher et n'a pas de sens — si la coupure dure, il faudra s'arrêter de toute façon.
L'arrêt coordonné : une carte réseau dans l'onduleur lui permet de prévenir toutes les machines. Chacune exécute son propre arrêt, dans le bon ordre — machines virtuelles, hôtes, stockage, puis réseau.
Le by-pass de maintenance, à prévoir à l'installation : il permet de remplacer l'onduleur sans couper la baie.
Voir les onduleurs pour serveur.
Trois choix, et l'ordre d'importance n'est pas celui qu'on croit.
La mémoire vient en premier, surtout en virtualisation : c'est elle qui limite le nombre de machines virtuelles bien avant le processeur. Vérifiez le nombre d'emplacements et la capacité maximale acceptée, pas seulement la quantité installée.
La mémoire à correction d'erreurs détecte et corrige les erreurs de calcul silencieuses. Sur un serveur qui tourne des mois sans redémarrer, ce n'est pas un luxe — c'est ce qui évite une corruption de données inexplicable.
Le processeur : privilégiez le nombre de cœurs pour de la virtualisation, la fréquence pour une application unique et exigeante. Vérifiez aussi le mode de licence de vos logiciels, parfois calculé au cœur.
L'évolutivité : emplacements mémoire libres, baies de disques libres, emplacements d'extension. Un serveur se garde cinq à sept ans, et les besoins augmentent.
La règle : dimensionnez sur le besoin à trois ans, pas sur celui du jour — demande de devis.
Si vous n'avez ni baie ni local technique, la tour est le choix raisonnable : elle s'installe dans un bureau et supporte mieux un environnement non climatisé. Le rack se justifie à partir de deux ou trois machines, ou si une baie existe déjà.
Oui, et c'est inhérent au format : des ventilateurs de petit diamètre doivent tourner vite pour refroidir un châssis plat. Un 1U en charge n'est pas tenable dans un bureau occupé. Un 2U est sensiblement plus discret, sans l'être assez pour un open space.
Les deux gammes se valent sur la fiabilité et la durée de support. La différence se joue sur la console de gestion à distance — iDRAC chez Dell, iLO chez HPE — et sur ce que vos équipes connaissent déjà. Si un parc existe, restez sur la même famille : les outils d'administration se partagent.
Oui, dans la grande majorité des cas. Les constructeurs valident des références précises, et un disque non référencé peut être refusé par le contrôleur ou sortir du périmètre de garantie. Nous fournissons les disques d'origine avec la machine.
Garantie constructeur, extensible en intervention sur site sous 24 ou 48 heures selon le contrat. Sur un serveur de production, cette extension compte souvent plus que la configuration elle-même : c'est elle qui fixe la durée d'une panne.
Pas nécessairement une grande, mais quelque chose de mieux qu'une étagère — et pour trois raisons.
Les rails : un serveur rack est conçu pour coulisser sur des rails, ce qui permet de le sortir pour la maintenance sans débrancher. Posé à plat sur une étagère, il faut tout démonter pour ouvrir le capot.
La sécurité : une baie se ferme à clé. Un serveur accessible, c'est un disque qu'on retire en trente secondes.
Le câblage et l'alimentation : une baie organise les câbles et accueille le bandeau de distribution et l'onduleur. C'est ce qui évite les rallonges en cascade.
La solution intermédiaire : une baie murale de quelques unités, qui accueille un serveur court, un commutateur et un petit onduleur. Elle coûte peu et suffit à une petite structure.
Si vous n'avez ni baie ni local : le format tour est plus adapté, et il n'est pas moins fiable.
Le calcul part de la capacité utile souhaitée, pas du nombre de baies disponibles.
Le principe : la redondance consomme de la capacité. En miroir, vous disposez de la moitié du total. Avec une parité simple, vous perdez l'équivalent d'un disque ; avec une double parité, deux.
La marge à prévoir : une grappe remplie à plus de quatre-vingts pour cent se dégrade en performances et devient difficile à faire évoluer. Dimensionnez avec de la réserve.
Le disque de secours : un disque supplémentaire installé et inactif, qui prend automatiquement la place d'un disque défaillant. Sur une grappe importante, il réduit à quelques minutes la fenêtre pendant laquelle une seconde panne serait fatale.
Le point souvent oublié : prévoyez un disque de rechange du même modèle en stock. Trouver un disque identique deux ans plus tard n'est pas garanti.
Et rappelez-vous : une grappe redondante n'est pas une sauvegarde.
C'est la question la plus importante d'une installation marocaine, et la plus souvent traitée après coup.
Le fait : un serveur rejette en chaleur la quasi-totalité de l'électricité qu'il consomme. Un local fermé sans extraction voit sa température grimper jusqu'à la mise en sécurité des machines.
La plage à tenir : une température ambiante stable et modérée. Ce n'est pas le pic qui tue, c'est la température moyenne soutenue — elle divise la durée de vie des disques et des batteries d'onduleur.
La solution minimale : une extraction mécanique avec entrée d'air frais, pour une très petite installation en local ventilé.
La solution réelle : une climatisation dédiée, dimensionnée sur la puissance dissipée par l'ensemble des équipements — et qui doit fonctionner le week-end et la nuit, contrairement à celle des bureaux.
Le point critique : que se passe-t-il si la climatisation tombe ? Prévoyez une alerte de température, elle coûte peu et évite une perte de matériel.
Techniquement oui, et c'est déconseillé pour trois raisons distinctes.
Le bruit : un serveur 1U produit un sifflement continu difficilement supportable dans une pièce occupée. Au démarrage, les ventilateurs tournent à pleine vitesse pendant quelques secondes, et le niveau est franchement élevé.
La chaleur : la machine rejette sa consommation en chaleur dans la pièce. Dans un bureau non climatisé, l'été, cela devient intenable pour les personnes comme pour le matériel.
La sécurité : un serveur accessible est un serveur dont on peut retirer un disque, débrancher un câble, ou couper l'alimentation par mégarde. C'est aussi un risque d'accès physique aux données.
La solution si vous n'avez pas de local : une baie insonorisée, ou plus simplement un serveur au format tour, nettement plus discret et tout aussi fiable.
Le compromis fréquent en TPE : une petite baie murale dans un local de rangement ventilé et fermé à clé.
Nos magasins :
Casablanca : Rue Jules Verne, Esc 3 RDC, App 1
Béni Mellal : 11, Bloc 4, Centre Ville, Lotissement Maymouna
Horaires : Du lundi au samedi, de 09h00 à 19h00.
La marque en détail — gammes, positionnement et qualité de fabrication : HPE, Dell.
Le rayon complet, sans le filtre de cette page : Serveurs.
Quelques références, pour situer les niveaux de prix :
Livraison partout au Maroc, retrait et SAV à Casablanca et Béni Mellal. Dites-nous votre usage et votre budget : nous répondons avec deux ou trois propositions chiffrées.